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Chapeau l’artiste! – Vicki Car, Chapelière et Monteuse de Roues

9. décembre 2016 — BMC Tempo

Précision, méticulosité et soin du détail – la création de coiffes et de roues a beaucoup plus en commun qu’on ne peut le penser. L’Australienne Vicki Car marie ses deux passions : elle est Chef Chapelière pour le Ballet National Australien et elle monte des roues dans un magasin de cycles.

Vicki Car ne mène pas une mais deux carrières exceptionnelles. D’un côté, elle est le cerveau artistique et la créatrice de chapeaux, diadèmes et autres bijoux pour le Ballet National Australien et de l’autre, elle monte des roues pour le plus grand revendeur BMC du pays, KAOS Custom Bikes à Melbourne.

Du Théâtre au Ballet

L’inspiration pour sa carrière, Vicki ne l’a pas trouvée dans les coulisses du ballet et encore moins dans les pots de graisses d’un atelier mécanique. C’est plutôt au théâtre que tout a commencé. Employée comme machiniste, elle mettait alors en place les décors. « J’adorais ce travail mais c’était très dur physiquement et il fallait faire des heures ». Pas le genre de travail qu’elle pouvait faire très longtemps. « Un soir, je vidais un camion. Il était trois heures du matin, il neigeait et je ne pouvais plus sentir ni mes mains ni mes pieds. Si le chauffeur m’avait appelé ‘minette’, ‘love’ ou ‘princesse’ encore une fois, j’aurais pété un plomb!” C’est alors qu’elle a décidé qu’il lui fallait changer quelque chose. Puisqu’elle avait toujours été intéressée par le design et qu’elle s’adonnait souvent à la création d’accessoires, Vicky choisit de suivre des cours du soir de chapellerie de mode au London College of Fashion. « Dès le premier cours j’ai su que c’était ce que je voulais faire ». Dès le premier cours j’ai su que c’était ce que je voulais faire.Après 18 mois de cours et alors qu’elle travaillait toujours dans les coulisses du théâtre, elle accepta un poste à Convent Garden et commença à travailler pour l’Opéra Royal et le Ballet Royal. Entourée de deux autres chapelières, elle avait enfin trouvé sa voie.

La ballerine Olivia Bell porte le diadème préferé de Vicki.

Tricorne en feutre, chapeau-chaussure, diadème…

« Ce que j’aime le plus dans mon travail au ballet ? La diversité ! » Ce que j’aime le plus dans mon travail au ballet ? La diversité !Elle peut passer une journée à confectionner des tricornes en feutre pour des soldats, le suivant à donner naissance à un chapeau-chaussure pour l’horrible demi-sœur de Cendrillon ou à un diadème pour la Belle au Bois dormant. Vicki a les yeux qui brillent lorsqu’elle parle de sa relation avec les danseurs : « Avoir la possibilité de créer un chapeau ou une coiffe pour des personnes avec un tel talent est incroyable ». Elle apprécie également travailler avec des designers, des chorégraphes et des matériaux différents. Mais ce n’est pas toujours aussi idyllique qu’il n’y paraît. « Le plus difficile pour moi est de faire la distinction entre mes idées et celles du designer. Au final, c’est le designer qui a le dernier mot et c’est à moi de faire en sorte que son idée devienne réalité. Je n’ai pas à l’aimer, juste à l’exécuter. »

La petite dernière au magasin de cycles

“Au ballet, j’ai les connaissances, l’expérience et les compétences pour me sortir de tout problème. Au magasin, je suis juste la petite dernière » sourit Vicki. L’Australienne travaille à temps partiel pour KAOS Custom Bikes, le plus grand revendeur BMC du pays. Le magasin est dirigé par Andrew Oosterwhegel, un homme qui aime aussi monter des roues. « Andrew peut monter jusqu’à 300 paires de roues par an et pourtant l’attention qu’il porte à chaque paire est impressionnante » explique son employée. Mais comment Vicki, la chapelière, a-t-elle décroché un job chez KAOS ?

Le frère de Vicky, cycliste amateur, s’est fait monter une paire de roues chez KAOS. Sa sœur fût fascinée dès qu’elle vit ces roues. « La fixation des rayons était parfaite. J’ai demandé à mon frère de m’emmener avec lui au magasin pour que je puisse rencontrer la personne qui avait fait un travail d’une telle complexité ». C’est alors qu’elle rencontra Andrew Oosterwhegel pour la première fois. Au détour d’une longue conversation au sujet des rayons, Vicki glissa qu’elle trouvait difficile de dénicher une selle confortable. Une fois par semaine durant le mois suivant, elle est donc allée tester des selles. Elle a alors réalisé que son mari était un ancien ami d’Andrew - ils s’étaient perdus de vue depuis 25 ans. Peu à peu, Vicki a pris ses marques au magasin, en emmenant son vélo pour un service puis en prenant part aux sorties organisées par KAOS. 

Vicki en train de monter des roues.

Un jour, Vicki a acheté un BMC Streetracer chez Andy. « C’est en montant mes roues qu’il m’a vraiment montré comment il faisait. J’ai essayé. Je devais être douée car il m’a dit qu’il m’embaucherait si un jour je laissais tomber mon job de chapelière ». Mais pourquoi monter des roues ? « J’aime le fait de savoir faire des choses que peu de gens peuvent faire. Confectionner des diadèmes pour une ballerine ou monter des roues, dans les deux cas c’est peu commun ! J’aime le fait de savoir faire des choses que peu de gens peuvent faire. Confectionner des diadèmes pour une ballerine ou monter des roues, dans les deux cas c’est peu commun !Bien que Vicki se soit vu offrir un poste à temps plein chez KAOS, elle préfère rester impliquée dans les deux milieux : « Pourquoi pas ? » sourit-elle. Le propriétaire de KAOS Custom Bikes a pris Vicki sous son aile. “J’ai l’impression de faire un apprentissage. Avoir ne serait-ce qu’une partie des compétences d’Andi me fait me sentir tellement privilégiée ». Elle comprend un peu plus à chaque fois en travaillant sur de nouvelles roues avec des combinaisons de moyeux et de rayons différents. « Je peux maintenant savoir d’où vient le problème, quand il y en a un » explique Vicki. « Une bonne roue c’est comme un bon vélo : elle doit être faite de composants de qualité assemblés avec soin par une personne compétente » explique l’Australienne.

“Rouler à vélo c’est comme retrouver la liberté de l’enfance“

“Rouler à vélo est ce que j’ai trouvé de mieux pour ressentir cette sensation de liberté que l’on éprouve quand on est enfant ». Comme la plupart des jeunes australiens, Vicki avait l’habitude de prendre son vélo pour aller partout : à l’école, à la plage, chez ses amis. Elle a redécouvert le cyclisme lorsqu’elle est retournée en Australie après la naissance de son fils Nate. « Dès qu’il a été assez grand pour tenir dans un siège sur mon porte-bagages je l’ai emmené sillonner la région pendant le weekend. Il me tapotait le dos et criait « plus vite maman ! ».

Un jour, Vicki a emprunté le vélo d’une amie et a été conquise. C’est après cela qu’elle s’est acheté son premier vélo. Depuis, elle en a changé à trois reprises. Elle roule désormais sur un Timemachine TMR01 – équipés de roues montées par Andy bien sûr. « J’ai aussi un single speed que j’ai monté moi-même, un BMC Speedfox pour les sentiers, un modèle vintage avec un panier à l’avant et je lorgne sur le Grandfondo GF02 2015, le modèle vert. C’est dur de s’arrêter ! ».C’est dur de s’arrêter !

Vicki devant son deuxième poste de travail: KAOS Costum Bikes à Melbourne.

 

Y’a-t-il vraiment un point commun entre la chapellerie et le montage de roues ?

“Ce que je fais dois ajouter à la performance, que ce soit aux pirouettes sur scène ou aux descentes sur les sentiers». Pour décrire les similarités entre ses deux activités Vicki explique qu’il est important de comprendre la façon avec laquelle les gens utilisent leurs corps. En étant consciente de cela, elle peut les aider à améliorer et mieux apprécier ce qu’ils font – danser ou rouler – le tout avec élégance. “Les finitions sont opposées : les roues sont habillées de pneus en caoutchouc et les diadèmes sont ornées de cristaux et de perles. Mais jusque-là, précision et méticulosité sont de mise. Si ce n’est pas le cas, tout peut aller de travers ! »

Rendez visite à Vicki et Andy au magasin KAOS Custom Bikes on 981 Glen Huntly Road, Melbourne

Le paradis pour Vicki: son atelier aux Ballet National Australien.

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