Merci de choisir votre pays et votre langue

  • International
    • English
    • Deutsch
    • Français
    • Italiano
    • Español
  • Suisse
    • Deutsch
    • Français
    • Italiano
  • Allemagne
    • Deutsch
  • Autriche
    • Deutsch
  • France
    • Français
  • Italie
    • Italiano
  • Espagne
    • Español
  • Benelux
    • Français
    • English
  • USA
    • English
    • Español

Ce site utilise des cookies. En continuant à naviguer sur le site, vous acceptez d’utiliser nos cookies. Vous pouvez trouver plus d'informations sur la page 'Déclaration de protection des données'.

Comparer

Comparer maintenant

Merci de choisir votre pays et votre langue

  • International
    • English
    • Deutsch
    • Français
    • Italiano
    • Español
  • Suisse
    • Deutsch
    • Français
    • Italiano
  • Allemagne
    • Deutsch
  • Autriche
    • Deutsch
  • France
    • Français
  • Italie
    • Italiano
  • Espagne
    • Español
  • Benelux
    • Français
    • English
  • USA
    • English
    • Español

Premier Ironman pour Will Clarke, l’ex-Olympien

6. décembre 2016 — TeamSpirit
TeamSpirit

Pendant près de dix ans, Will Clarke a fait partie des meilleurs sur le circuit ITU. Malgré sa deuxième place lors d’une Coupe du Monde ITU quelques semaines avant « ses » Jeux Olympiques de Londres 2012, il ne fût pas sélectionné par la fédération britannique. Depuis cette désillusion, Will a bousculé ses habitudes pour se concentrer sur le triathlon longue distance. Ce weekend, il prendre part à son premier Ironman, à Lanzarote. Faites connaissance avec ce triathlète attachant, originaire de Cambridge et membre du Uplace BMC Tri Team.

1. Will, tu as rejoint le Uplace-BMC Tri team la saison passée. Qu’est ce qui t’a motivé à faire partie de cette équipe?

Cette équipe est vraiment à part ; il n’y a aucune structure comparable sur le circuit. On y prend vraiment bien soin de nous, on a le meilleur matériel, on a accès à la Bakala Academy – médecine, physiothérapie, préparation physique et mentale. BMC et Shimano nous mettent à disposition le matériel et le soutien mécanique dont on a besoin pour les camps d’entraînements et pour les compétitions. Le tout est organisé par deux supers team managers qui sont toujours prêts à nous écouter et à discuter. Mon coach Mark est aussi payé par l’équipe. Tout est fait pour que l’on n’ait plus qu’à s’entraîner et donner le meilleur de nous-même lors des jours de course.

2. De quelle façon a dû évoluer ton entraînement pour te préparer au mieux pour ce nouveau défi ?

Les choses n’ont pas tellement changé en fin de compte. Je pense qu’il est important de pouvoir rester compétitif sur les courtes distances pour rester parmi les meilleurs de la discipline. Et je ne m’inflige pas plus d’heures d’entraînement qu’auparavant. A vrai dire, je fais un peu moins sinon je fatiguerais trop ! La plus grande différence réside dans le fait que les séances spécifiques sont beaucoup plus longues et plus difficiles qu’avant. Le processus de récupération est donc d’autant plus long ce qui signifie que je consacre finalement plus de temps à la récupération.

3. Qu’est-ce que tu redoutes le plus pour ce premier Ironman?

A mon avis, mon principal souci sera de rester concentré du début à la fin. Avec une nutrition et un entraînement adapté, je ne vois pas de problème à tenir la distance à un bon rythme. Par contre, dès que des pensées négatives font leur apparition ou que tu pars trop vite et ne suis pas le tableau de marche, ça peut devenir très difficile !

4. En 2012, tu n’as pu defender tes chances aux Jeux Olympiques de Londres alors que tu faisais alors partie du top 10 mondial. Est-ce que cette désillusion a rendu ta « reconversion » plus facile ?

On sait que les critères de sélection pour la longue distance sont plus clairs. Absolument. Au final, ça a été une décision facile à prendre. J’étais à mon meilleur niveau : j’étais alors deuxième de la ITU World Series et n’ai pas eu de place en équipe nationale. Ça aurait été la même histoire pour Rio : faire partie du top 3 mondial pour être sélectionné pour les Jeux. Je n’aurais pas pu attendre quatre années pour savoir si c’était jouable et risquer une nouvelle déconvenue. J’ai donc préféré commencer quelque chose de nouveau, une nouvelle discipline dans laquelle je suis entièrement maître de mon destin.

5. Le semi-Ironman est de plus en plus populaire et les prize money y sont devenus intéressants. Pourquoi as donc tu tout de même choisi de passer sur longue distance ?

Je n’arrête pas complètement, je prendrai toujours part à des semi-Ironman. Je ne compte pas faire plus de deux Ironman par an : un pour me qualifier pour Hawaï et Hawaï ! Le reste du temps, je resterai sur le semi-distance pour conserver le rythme et courir régulièrement.

6. Qu’est ce qui fait du triathlon une discipline si particulière?

Je vois le triathlon comme un challenge permanent qui nous pousse à toujours faire mieux. Les courses sont si différentes et si longues que tout peut arriver à n’importe quel moment. Chacune d’entre elle est une nouvelle expérience et la source de nombreuses histoires qu’on ne s’ennuie jamais de raconter encore et encore. J’aime aussi les événements ; il y a toujours une atmosphère spéciale. On y court en effet avec des milliers d’autres triathlètes, issus des catégories d’âge, et tous, quel que soit notre niveau, vivons la même expérience.

7. Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui veut se lancer pour son premier triathlon?

Ce qui est génial avec le triathlon c’est que c’est un sport accessible à tous. Sentez-vous à l’aise, inscrivez-vous sans complexe et préparez-vous du mieux que vous le pouvez. Je peux vous garantir que vous passerez une excellente journée !

8. Tu es britannique. Est-ce que cela signifie que ta routine matinale comprend thé au lait, bacon et oeufs?

C’est exactement ça! J’aime aussi les haricots blancs Heinz pour le petit-déjeuner. C’est mon côté “british”! Par contre, ce qui n’est pas très britannique en moi c’est mon bronzage actuel...

9. Si tu pouvais chipper une qualité de l’un de tes coéquipiers, lequel serait-ce ?

Je pense que j’aimerais être capable d’être aussi de bonne humeur le matin que peut l’être Romain. C’est quelqu’un de très positif et jovial ; pas toujours facile quand on s’entraîne dur et que la fatigue s’accumule.

10. Comment préfèrerais-tu passer tes prochaines vacances: en tandem avec Romains sur les petites routes de Provence, à la pêche avec Dirk en Floride ou sur une planche de surf avec Liz en Australie ?

Je pense que j’irais pêcher avec Dirk. Il a un beau bateau quelque part en Floride. Rouler en tandem avec Romain serait bien trop fatiguant car il voudrait toujours ajouter une petite session de natation ou de course à pieds et j’ai déjà eu la chance de surfer avec Liz à plusieurs occasions. 

11. Que ferais-tu aujourd’hui si tu n’étais pas devenu triathlète professionnel?

Difficile à dire… Mais je pense que je serais allé à l’université et que j’aurais un job tout ce qu’il y a de plus normal. J’ai commencé le sport à l’âge de six ans. Je serais une toute autre personne si j’avais fait autre chose. Je pense que je resterai toujours impliqué dans le sport.

12. Quelle est la plus grande qualité et ton plus grand défaut?

Je suis quelqu’un de très impatient… mais je pense aussi être sympathique.

13. Selon toi, quel membre du Uplace-BMC Team va surprendre cette année?

C’est difficile à dire. Chacun de nous est déjà très fort à sa façon. Je pense que tout le monde pourra avoir de très bons résultats mais en termes de surprise… Romain peut-être. Il a de quoi créer la surprise et Bart est le plus talentueux d’entre nous donc on peut s’attendre à ce qu’il fasse quelque chose de grand. J’espère aussi faire bien de mon côté!

14. Quels sont tes objectifs pour la saison?

Mon premier objectif est de me rapprocher le plus possible de la gagne à Lanzarote lors de mon premier Ironman. Je veux aussi me qualifier pour Kona et y jouer un vrai rôle. Pour être tout à fait honnête, je serais déçu si je ne rentrais pas dans le top 10 là-bas mais je sais aussi que beaucoup de choses peuvent arriver d’ici là.

15. Te passionnes-tu pour un autre sport que le triathlon?

Pas vraiment. J’aime suivre l’actualité de mes trois disciplines: la natation, le cyclisme et l’athlétisme mais honnêtement je n’ai pas beaucoup de temps pour m’intéresser à d’autres sports. Je préfère me consacrer à ma famille dès que j’ai un peu de temps.

Innovations
International, Français Sites BMCRecherche détaillantB2BContact