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Finissez-en avec le blues hivernal

Melanie Leveau — 20. août 2017 — TeamSpirit
TeamSpirit

Avez-vous déjà rencontré un mountain biker grincheux? Cette espèce est particulièrement répandue dans l’hémisphère sud et facilement identifiable en hiver. Le teint pâle, la tête basse et le cœur meurtri par les souvenirs du passé : ces sentiers alpins à perte de vue dont il revenait poussiéreux alors qu’ils sont maintenant impraticables car recouverts de neige… Nous avons examiné les pilotes du BMC MTB Racing Team à la recherche de ces symptômes. Aussi surprenant soit-il, pas la moindre inquiétude à avoir, ils sont tous en parfaite santé. Découvrez quels sont leurs secrets pour éviter le blues hivernal…

 

Julien Absalon: Direction l’hémisphère sud

Julien Absalon ne s’en cache pas ; il n’aime pas l’hiver et le froid. Né dans le Nord-Est de la France, il a déménagé sur la Côte d’Azur il y a quelques années pour profiter des 300 jours d’ensoleillement par an. La douceur des températures et le soleil sont idéaux pour l’entraînement mais aussi une véritable source de motivation et de joie pour le Français.

“Je ne pense pas que je pourrais revivre dans une région pluvieuse! C’est facile ici ; je n’ai pas besoin de regarder par la fenêtre pour savoir comment m’habiller. Bien sûr, les manches longues et les jambières sont nécessaires de temps en temps mais je me souviens à peine de l’endroit où est rangée ma veste de pluie! »

Et comme si la Côte d’Azur n’était pas encore assez, Absalon a décidé de prendre un avion pour l’Ile de la Réunion où il a pris part à la Mégavalanche en novembre.

©TDWsport.com

Rouler avec un vélo d’Enduro au soleil est ma façon d’oublier l’hiver

« C’était génial d’être en été en novembre. Il faisait environ 25°C là-bas. J’ai donc pu profiter de ces petits plaisirs que seul l’été procure : les petit-déjeuners et dîners en terrasse, les shorts, les tongs, etc. » Mais rester allongé sur la plage est loin d’être son passe-temps préféré. « Je suis une personne active et je ne peux imaginer des vacances sans un minimum d’activité physique. Cet hiver, j’ai décidé de participer à la Mégavalanche de St Paul. Je me suis beaucoup entraîné avec mon frère Rémy sur mon Trailfox l’hiver dernier pour améliorer ma technique en descente et me suis dit que je devais retenter ma chance à la Méga. Rouler avec un vélo d’Enduro au soleil est ma façon d’oublier l’hiver ! »

Pour la petite histoire, il a terminé à la septième place de la descente mythique qui a été remportée par son frère pour la septième fois.

 

Lukas Flückiger: Faire du cyclo-cross

Au contraire de son coéquipier français, Lukas Flückiger préfère rester chez lui et profiter de la Suisse et de ce qu’elle a à offrir. « La saison est longue et on est souvent partis pour des stages d’entraînement et des courses donc je préfère rester à la maison en hiver. J’ai toujours aimé le cyclo-cross et c’est ce que j’aime pratiquer à l’intersaison. Rouler avec un mountain bike peut paraître si lent ; le sol est humide et la forme n’est pas vraiment là donc le vélo n’avance pas aussi vite que d’habitude. Avec mon Crossmachine j’ai l’impression de voler. Le vélo est léger et les petits pneus passent partout, dans la boue comme par-dessus les racines. J’adore cette impression de vitesse.

©TDWsport.com

J’aime l’ambiance des cyclo-cross ; le froid, la boue, les bottes en caoutchouc et le vin chaud

J’aime aussi participer à quelques courses. C’est évidemment un super entraînement pour la saison MTB mais ce n’est pas la seule raison pour laquelle je le fais. J’aime l’ambiance des cyclo-cross ; le froid, la boue, les bottes en caoutchouc et le vin chaud. Si vous n’avez encore jamais essayé le cyclo-cross, je vous le recommande. Vous allez adorer ! »

 

Reto Indergand: S’essayer à d’autres sports

Dans la région du Gotthard où Reto Indergand a grandi, l’altitude est haute et les températures particulièrement basses en hiver. Beaucoup trop basses pour rouler à vélo. Heureusement, comme beaucoup d’enfants suisses, Reto a essayé de nombreux sports pendant son enfance et pouvait presque skier avant de savoir marcher. Le ski de fond est donc rapidement devenu son activité hivernale préférée. « Je chausse les skis deux à trois fois par semaine pour une à deux heures. C’est parfait pour travailler l’endurance, pour les jambes et pour le haut du corps. Et c’est génial car c’est dehors, au milieu des montagnes et donc avec une bien meilleure vue que dans une salle de fitness ».

Dehors, au milieu des montagnes et donc avec une bien meilleure vue que dans une salle de fitness

Reto skie seul ou avec sa sœur Linda, une pilote MTB talentueuse (Championne du Monde XCE en 2015 et 2016) : « Sur le vélo, on a des vitesses différentes mais sur les skis on est assez égaux donc j’apprécie de pouvoir m’entrainer et passer du temps avec elle. »

« Quand il n’y a pas assez de neige ou que je suis trop loin des pistes je vais courir. C’est une bonne alternative mais c’est loin d’être aussi fun.”

Lars Forster: Profiter des interdits de la saison

Pour Lars Forster, avec l’hiver vient le moment de profiter de la vie. « Bien sûr, je m’entraîne, sur le vélo ou sur les skis (ski de fond et de randonnée) mais c’est aussi une période que je m’accorde pour profiter de ce que je ne peux pas pendant la saison.

Avant la reprise de la saison cyclo-cross à la fin du mois de décembre, j’ai planifié mes jours de repos pendant le weekend pour profiter de ma famille, de ma copine et de mes amis. J’aime bien sortir et aller boire une bière ou deux de temps en temps. Mais attention, ne croyez pas que c’est tous les weekends ! :)

J’adore le chocolat, la fondue, les gâteaux… tous ces produits qui sont sur la liste des produits interdits en pleine saison

J’adore le chocolat, la fondue, les gâteaux… tous ces produits qui sont sur la liste des produits interdits en pleine saison. J’en mange plus en hiver que pendant la saison. Un hiver suisse peut être très rigoureux donc ce n’est peut-être pas une mauvaise idée que d’avoir quelques grammes en plus pour rester bien au chaud ! » (rires)

Titouan Carod: Etudier

C’est important pour moi d’étudier et d’obtenir un diplôme

Malgré l’avenir brillant qui lui est promis sur le vélo, Titouan Carod ne veut pas mettre tous ses œufs dans le même panier et profite de l’intersaison pour étudier et s’assurer un avenir pour le jour où sa carrière sportive sera terminée. « La carrière d’un athlète n’est pas très longue donc c’est important pour moi d’étudier et d’obtenir un diplôme. C’est difficile de suivre pendant la saison alors je profite de l’hiver pour combler mon retard. »

Et vous, quelle est votre remède contre le blues de l’intersaison ?

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